La kinésiologie : une invitation à prendre soin de soi avec douceur
Les traditions : ces petits gestes qui nous apaisent
Il y a des traditions qui nous suivent depuis l’enfance. Des gestes simples, presque minuscules, mais qui continuent de nous réchauffer le cœur malgré les années. Aujourd’hui, c’est la Sainte-Barbe. Le jour du blé que l’on plante pour porter bonheur.
Et pourtant… Ce matin, prise dans le tourbillon de la vie, de mes obligations, de mon rôle de maman, de mon rôle d’entrepreneuse, je n’y ai pas pensé. Le quotidien m’a happée. J’ai couru, fait, organisé, réglé, comme souvent.
Et c’est en sortant de la réunion parents-profs, le cerveau encore plein d’informations, que mon téléphone a vibré. Un message de ma mère : « Tu as pensé à ton blé ? »
C’est alors seulement que tout m’est revenu. Cette tradition. Ce petit rituel que je respecte chaque année. Ce geste qui m’ancre, qui me rassure, qui me relie à quelque chose de plus grand que moi.
Il était 18h30. La nuit tombait. Et j’ai couru chercher mon blé. Parce que je tenais à le planter aujourd’hui, le jour précis de la Sainte-Barbe. J’aurais pu lâcher prise, me dire : « Je le ferai demain, ce n’est pas grave. » Mais non. Ma croyance, douce et tenace, disait : « C’est aujourd’hui. » Alors je l’ai fait. Parce que ça compte pour moi. Parce que c’est un fil qui me relie à mes racines, à mes souvenirs, à ma famille, à une part intime de moi.
Les traditions, ce sont ces petits gestes qui nous sécurisent. Des repères immobiles dans une vie qui bouge trop vite. Des petites croyances qui nous aident à tenir debout, à sentir que quelque chose reste stable, doux, familier.
Elles nous rappellent d’où l’on vient. Elles nous aident parfois à nous retrouver.
Ce que j’aime dans la kinésiologie, c’est qu’elle respecte profondément les croyances de chacun. Elle ne cherche pas à bousculer ce qui nous fait du bien. Elle accueille ce qui nous construit, ce qui nous apaise, ce qui nous relie.
Mais elle sait aussi montrer là où nous nous accrochons trop, là où une croyance devient contrainte, là où un rituel se transforme en pression, là où nous nous épuisons à mener des batailles qui ne sont peut-être plus les nôtres.
Elle nous aide à lâcher prise sur ce qui n’a pas besoin d’être tenu si fort. À ne mener que les guerres importantes. À faire de la place. À retrouver de la liberté intérieure.
La kinésiologie, c’est cette main posée sur l’épaule qui murmure : « Garde ce qui te fait du bien. Libère ce qui t’alourdit. Et marche à ton rythme. »
Et ce soir, en plantant mon blé, j’ai senti tout cela. La force des traditions. La douceur des liens. Et cette sagesse intérieure qui sait exactement ce que j’ai besoin de garder… et ce que je peux apprendre, doucement, à laisser aller.
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